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février 21, 2021

RDC : la fermeture des écoles et Universités, stratégie politicienne sous couvert de la deuxième vague de Covid-19 Française (une analyse de Jack Nyakasane)

En politique, on ne se donne pas des cadeaux en principe. C’est un parcours de combattant où les jeux d’intérêt sont les bienvenus. En vertu du principe d’intérêt, tous les moyens sont mis en œuvre pour atteindre l’objectif. Or, pour sacrifier une nation, il faut handicaper le système éducatif des citoyens.


En principe, les vacances de Noel devraient commencer le 24 décembre 2020 en République Démocratique du Congo. Bien avant cette date, le président avait décrété des vacances anticipées commençant au 18 Décembre 2020 suite à la deuxième vague de contamination de Covid-19.


Des analyses fusant de partout ont clairement démontré que la fermeture des écoles et universités n’était pas causé par la Covid-19 mais plutôt par des problèmes d’ordre politique et sécuritaire car l’école et université sont des milieux où tout le monde est protégé par rapport à la cité.


A en croire les mêmes analyses, l’Etat n’était pas capable de payer le palier convenu en janvier suite à beaucoup d’évasions fiscales dans le secteur éducatif.
De toutes les façons, des interpellations ont été lancées aux différentes autorités scolaires au sommet pour détournement des deniers publics par la création des écoles fictives et l’octroi des faux arrêtés. Maintenant que la rentrée des classes est annoncée pour le 22 février 2021 courant, il sied de se poser beaucoup des questions :


Est-ce que c’est réellement à cause de Covid-19 que les institutions scolaires et académiques étaient fermées ?
Est-ce que ça suffit seulement d’interpeller les détourneurs ou les juger et leur demander de restituer ?
Du moment que la rentrée est officiellement prévue pour ce 22 février 2021, le gouvernement est-il à même de payer les Nouvelles-Unités (N.U), les Non-Payés (NP) et l’ajustement du salaire conformément aux barèmes de « MBUDI » et/ou « BIBWA » ?
La prime qui était déjà en pleine perception tant à l’école primaire que secondaire, sera-t-elle supprimée ?


A cette problématique, il importe de fixer l’opinion par rapport aux hypothèses et proposition suivantes :
Ce n’est pas à cause de Covid-19 que les cours étaient arrêtés au vu du maintien du couvre-feu qui n’a rien à faire avec la pandémie ;
Le peuple congolais attend voir les autorités congolaises déférer ces voleurs de l’EPST devant les instances judiciaires afin qu’ils répondent de leurs actes ;
Au vu des relations synallagmatiques entre employeur et employées, l’Etat est contraint de résoudre le problème de sous salaire dans ce secteur et payer les N.U et NP.
La prise des mesures nécessaires permettant la non perception de la prime payée par les parents au sein des institutions primaires et secondaires.


Des questions pareilles résolues, le gouvernement entrant aura par où commencer afin de concrétiser la vision du chef de l’Etat, une vision inhérente à la gratuité de l’enseignement de base.


Rédaction Pamoja