Home Droits humains SUD-KIVU : KJN Asbl rappelle la résolution 2250 à la jeunesse pour le rétablissement de la paix et la sécurité
août 13, 2021

SUD-KIVU : KJN Asbl rappelle la résolution 2250 à la jeunesse pour le rétablissement de la paix et la sécurité

Campagne de sensibilisation et de vulgarisation de la résolution 2250 du Conseil de sécurité des Nations Unies au Sud-Kivu

kjn

Dans le cadre de son projet intitulé « jeunesse, paix et sécurité : campagne de sensibilisation et de vulgarisation de la résolution 2250 du Conseil de sécurité des Nations Unies au Sud-Kivu », l’organisation sans but lucratif Karibu Jeunesse Nouvelle, KJN en sigle,  a organisé une réunion de monitoring de la mise en œuvre de la résolution 2250 et l’évaluation de la situation des droits humains au Sud-Kivu. Cette réunion a eu lieu ce 13/08/2021 au bureau de KJN sise dans la commune de Bagira.

Dans cette assise, il été observé que les jeunes ont un rôle important à jouer dans la stabilisation de l’Est de la RDC, qui est en proie aux guerres, massacres, viols et violences sexuelles, sans oublier les violations des droits de l’homme. C’est pour cette raison que la Résolution 2250, telle qu’adopté depuis 2015, est très important pour les jeunes bâtisseurs de paix du monde entier, puisqu’il reconnaît et légitimité les efforts des jeunes dans la construction de la paix.

Malheureusement, cinq ans après son adoption, cette résolution ne semble pas être la priorité des dirigeants en RDC, car ils préfèrent manipuler les jeunes  pour des fins politiciennes  en les rendant esclaves et vulnérables. Par conséquent, les jeunes se plaisent dans le rôle de second rang et oublient de revendiquer leur véritable place dans la consolidation de la paix, la sécurité et la justice, a-t-il été mentionné.

Ce projet salutaire vient remettre aux jeunes ce qui est aux jeunes, surtout au Sud-Kivu qui a connu plus d’une décennie de déchirement à travers les conflits armés. D’où, les jeunes devront participer à la stabilisation de la province, sous la facilitation des décideurs.

Cette réunion a connu la participation des jeunes, des défenseurs des droits humains, des journalistes et certaines autorités de la place ; qui n’ont pas tardé de remarquer que les violations des droits humains n’ont pas encore dit leur dernier mot dans cette partie du territoire national.

CITO F.